L’Intelligence Artificielle c’est la calculatrice moderne.

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Dans le douzième numéro de son podcast « Vlan » consacré au marketing Gregory Pouy reçoit Frédéric Cavazza pour parler d’Intelligence Artificielle, concept omniprésent et souvent un peu flou http://www.gregorypouy.fr/2017/09/il-y-a-trop-de-charlatans-sur-lintelligence-artificielle/

Frédéric Cavazza, qui nous rappelle que le marketing est avant tout une discipline de données, s’il ne mets pas vraiment un coup de pied dans la fourmilière, comme le titre du podcast pouvait le laisser espérer, il remets les choses à plat, rappelle quelques fondamentaux et démythifie quelque peu la notion d’intelligence artificielle.

 
L’IA est la calculatrice moderne il faut l’utiliser en tant que telle !

Les sources de données actuelles représentent des volumes toujours plus importants et sont updatés en temps quasi réel. La puissance et la rapidité de calcul de la machine a tout son sens. Elle traite, digére, classe, catégorise, « clustérise » des quantités bien plus grandes de data et le fait bien plus vite que ne pourraient le faire des cerveaux humains. Les technologies de Deep learning ou de Reconnaissance Automatique du langage par exemple, lui permettent d’être toujours plus précise dans son analyse. Elle fera de moins en moins d’erreur et nous comprendra toujours mieux.

 
L’intuition, l’empathie, la créativité restent l’apanage de l’humain.

L’IA, pas plus que les big data ou n’importe quel concept à la mode, n’est pas une fin en soi. C’est un outil puissant et rapide mais guère plus. Indispensable mais pas omnipotent.

Le VoU d’Innoradiant a précisément été conçu dans cette philosophie d’utiliser la technologie pour ce qu’elle est : un moyen de traiter des volumes inhumains à une vitesse surhumaine. Mais c’est l’humain qui supervise et surtout qui va interpréter le résultat du calcul de la machine avec son intelligence « vraie ».

S'il empile, mélange, mixe des technologies statistiques (Deep Learning, réseaux neuronaux…) et symboliques (dont les règles sont définies par des linguistes) c'est parce que c’est nécessaire. Parce que c’est un moyen d’être rapide et précis pour mettre en correspondance des attitudes et des « features », dans un champs d’investigation aussi vaste, libre et réactif que peut l’être les réseaux sociaux. Il fallait toute cette technologie pour découvrir les émotions, les suggestions spontanées des utilisateurs.

Alors oui, VoU n’est qu’une calculatrice, mais une calculatrice à émotions !